Au début des années 2000 la France ne recyclait que 30 % de ses déchets plastiques, le reste étant soit enfoui, soit incinéré. Ce pourcentage en faisait l’un des “mauvais élèves” européens du recyclage, largement devancé par l’Allemagne recyclant près des 67 % de ses déchets plastiques.

Depuis la signature du Protocole de Kyoto en 1997 et son entrée en vigueur en 2005, les États signataires, dont la France, se sont engagés à améliorer le retraitement des déchets plastiques pour lutter contre le réchauffement climatique.

En effet la production de nouveaux plastiques génère notamment des émissions de gaz à effet de serre nocifs pour l’environnement durant la fabrication d’emballages alimentaires ou de films radiographiques. 

L’impact du Protocole de Kyoto

Le recyclage des vieux plastiques a donc pris de l’ampleur depuis l’instauration du Protocole de Kyoto :

Entre 2006 et 2016, on a pu constater en France une hausse de 57 % du recyclage des plastiques usagés et une baisse de 24 % de l’enfouissement des plastiques mélangés.

Ainsi, plus de 8,4 millions de tonnes de déchets plastiques ont pu être collectés en Europe au cours de l’année 2016 afin d’être recyclés. Les vieux plastiques comme les supports en PET des radiographies peuvent être recyclés pour être réemployés, évitant ainsi la fabrication de nouveaux plastiques.

Pour encourager ce geste le recyclage des vieilles radiographies est essentiel.

En effet, les films argentiques sont des déchets qui contiennent des sels d’argent et des nitrates toxiques pour l’environnement. L’argent est un métal lourd susceptible de polluer les eaux et les sols quand il y est relâché.

Par ailleurs les sites de traitement de déchets ménagers ne sont pas autorisés à incinérer les vieilles radiographies argentiques. C’est pourquoi il est formellement interdit de se débarrasser de ses anciennes radiographies dans les ordures ménagères. Les radiographies argentiques doivent impérativement être recyclées dans une filière de traitement spécifique sous peine d’amende à payer par le propriétaire de la radiographie.

Les radiographies doivent suivre un processus de recyclage permettant la récupération des sels d’argent : tri, lavage, broyage, fonte et affinage de l’argent à transformer.

Le support plastique en PET est lui lavé de toute information confidentielle. Il est ensuite réemployé pour la fabrication de matériaux isolants, de cartouches d’encre et de fibres textiles entrant dans la composition des vêtements sportifs comme les vestes polaires.

 

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